Selon différentes études, près de 70 % des transferts d’entreprise échouent ou rencontrent des difficultés majeures en raison de facteurs humains, et non financiers ou juridiques.
La réussite dépend donc de la préparation humaine, pas seulement des aspects financiers ou
juridiques.
C’est précisément là que notre approche se distingue.
Nous ne nous limitons pas à observer ces enjeux : nous les analysons en profondeur, de manière structurée et stratégique, afin de transformer un risque souvent sous-estimé en véritable levier de réussite et de valeur.
Avant un transfert, il est essentiel de répondre à quelques questions critiques :
Selon une étude de PwC, seulement 34 % des entreprises familiales disposent d’un plan de relève formel, ce qui augmente considérablement les risques lors du transfert.
Ces éléments déterminent la stabilité et la réussite de la transition.
Notre valeur ajoutée réside dans notre capacité à analyser ces enjeux de façon structurée, à faire ressortir les principaux risques humains et à les traduire en priorités d’action concrètes pour les dirigeants.
Un transfert peut échouer si certains risques ne sont pas anticipés :
On estime que jusqu’à 50 % des employés clés envisagent de quitter une entreprise lors d’un changement de direction mal communiqué.
Un diagnostic humain permet d’identifier ces risques tôt et d’agir.
Notre diagnostic va plus loin qu’une simple identification des risques : il permet de les prioriser, de mesurer leur impact réel sur la pérennité de l’entreprise et de définir des actions concrètes pour les réduire.
La dimension humaine du repreneuriat regroupe tous les enjeux liés aux personnes qui participent à un transfert d’entreprise : le cédant, les repreneurs, les associés, les gestionnaires, les employés et, dans certains cas, les membres de la famille.
Elle comprend notamment le développement des compétences, le transfert du leadership, la rétention des talents clés, la communication, la gouvernance, la gestion du changement et la transmission des connaissances.
Un transfert peut être bien structuré sur les plans financier, fiscal et juridique, mais demeurer fragile si les personnes ne sont pas suffisamment préparées.
👉 Selon plusieurs études, près de 70 % des transferts d’entreprise échouent ou rencontrent des difficultés majeures en raison de facteurs humains, et non financiers ou juridiques.
La réussite d’un transfert dépend largement de la capacité des personnes à s’adapter à leurs nouveaux rôles.
Le cédant doit progressivement apprendre à déléguer et à partager son pouvoir décisionnel. Le repreneur doit développer sa crédibilité et son autonomie. Les gestionnaires doivent comprendre les nouvelles attentes, tandis que les employés ont besoin d’être rassurés et mobilisés.
Lorsque ces enjeux sont négligés, l’entreprise peut faire face à des conflits, des départs, une baisse de mobilisation, une perte de connaissances ou des difficultés de leadership.
👉 En contexte de changement organisationnel, jusqu’à 50 % des employés peuvent envisager de quitter l’entreprise si la communication est insuffisante.
Idéalement, la préparation de la relève devrait commencer plusieurs années avant le retrait prévu du dirigeant.
Un horizon de trois à cinq ans permet généralement de :
Cependant, il n’est jamais trop tôt pour amorcer une réflexion sur la pérennité de l’organisation.
👉 Au Canada, plus de 60 % des propriétaires de PME prévoient quitter leur entreprise dans les 10 prochaines années, mais moins de la moitié ont un plan de relève structuré.
La relève désigne généralement les personnes qui pourraient éventuellement occuper des rôles clés dans l’organisation.
La succession concerne le remplacement planifié d’une personne dans un poste stratégique, par exemple un président, une directrice générale ou un gestionnaire.
Le repreneuriat concerne la reprise de l’entreprise elle-même, notamment par un membre de la famille, un groupe d’employés, des gestionnaires ou un acheteur externe.
Ces trois dimensions sont liées, mais elles ne couvrent pas exactement les mêmes enjeux.
Un repreneur prêt ne possède pas seulement les compétences techniques nécessaires. Il doit également démontrer une capacité à :
L’évaluation de la préparation peut comprendre des entrevues, des questionnaires, des outils psychométriques, des mises en situation, du coaching et l’observation du repreneur dans des projets stratégiques.
👉 Seulement 30 % des dirigeants estiment que leur relève est pleinement prête à prendre la direction au moment du transfert.
Les compétences à développer varient selon l’entreprise, le secteur d’activité et le rôle futur du repreneur.
Les compétences les plus fréquemment recherchées sont :
Un plan de développement personnalisé permet de cibler les compétences prioritaires et de suivre leur progression.
👉 Les entreprises qui investissent dans le développement du leadership voient une augmentation de 20 à 25 % de la performance organisationnelle en moyenne.
Le rôle du cédant évolue progressivement.
Au départ, il demeure souvent très présent dans les opérations et les décisions. Avec le temps, il peut transférer certaines responsabilités, accompagner le repreneur, agir comme mentor et se concentrer davantage sur la gouvernance ou les relations stratégiques.
Pour réussir cette transition, son rôle doit être clairement défini. Il est important d’éviter une situation où le cédant annonce son retrait, mais continue de reprendre toutes les décisions importantes.
👉 Près de 40 % des transferts échouent en raison d’une difficulté du cédant à lâcher prise.
Le transfert de connaissances doit être structuré plutôt que laissé au hasard.
Il peut comprendre :
L’objectif est de transférer autant les connaissances formelles que les connaissances tacites acquises au fil des années.
👉 On estime que jusqu’à 80 % des connaissances critiques dans une PME sont tacites et non documentées.
Un diagnostic humain de pérennité permet d’évaluer si l’organisation possède les personnes, les compétences, les structures et la culture nécessaires pour assurer sa continuité.
Il peut porter sur :
Ce diagnostic permet d’établir les priorités d’intervention avant, pendant ou après le transfert.
Les personnes clés ne sont pas uniquement celles qui occupent les postes les plus élevés.
Il peut s’agir de personnes qui détiennent :
L’identification des personnes clés permet de mieux gérer les risques de départ et d’organiser le transfert des connaissances.
👉 La perte d’un employé clé peut représenter jusqu’à 150 % de son salaire annuel en coûts indirects (remplacement, formation, perte de productivité).
La rétention repose rarement uniquement sur la rémunération.
Les talents clés ont besoin de comprendre :
Une communication transparente, des rôles clairs, une reconnaissance adéquate et des perspectives de développement contribuent fortement à la rétention.
👉 Une communication claire peut réduire de 30 % le risque de départ des employés clés en période de transition.
La communication doit être préparée avec soin et adaptée au niveau d’avancement du projet.
Il est important d’expliquer :
Une communication trop tardive peut alimenter les rumeurs. Une communication trop précoce, sans réponses claires, peut également créer de l’incertitude. Il faut donc trouver le bon moment et assurer une cohérence entre les messages et les actions.
Une culture intrapreneuriale encourage les employés et les gestionnaires à agir avec initiative, autonomie et responsabilisation, comme des entrepreneurs à l’intérieur de l’organisation.
Elle favorise notamment :
Cette culture contribue à développer plusieurs leaders plutôt que de concentrer toutes les décisions entre les mains d’une seule personne.
👉 Les entreprises favorisant l’intrapreneuriat sont jusqu’à 2 fois plus innovantes que celles qui ne le font pas.
Dans plusieurs PME, le fondateur demeure le principal décideur et la personne vers qui tout le monde se tourne.
Cette dépendance peut devenir un risque important au moment du transfert.
Le développement d’une culture intrapreneuriale aide l’entreprise à :
La relève ne repose alors plus uniquement sur une personne, mais sur une équipe capable de soutenir la continuité de l’entreprise.
👉Les entreprises moins dépendantes de leur dirigeant ont 40 % plus de chances de réussir leur transfert.
Le développement d’une culture intrapreneuriale exige plus qu’une formation ponctuelle.
L’organisation doit notamment :
Les comportements des dirigeants sont déterminants. Une entreprise ne peut pas demander aux employés de prendre des initiatives si toutes les décisions demeurent centralisées.
Pas nécessairement.
La participation devrait être déterminée en fonction :
Il est important de distinguer le rôle de membre de la famille, d’actionnaire, d’employé et de gestionnaire. Une personne peut être actionnaire sans travailler dans l’entreprise, ou travailler dans l’entreprise sans être appelée à la diriger.
👉 Moins de 30 % des entreprises familiales passent avec succès à la deuxième génération, et moins de 15 % à la troisième.
Les conflits apparaissent souvent lorsque les attentes, les rôles et les pouvoirs décisionnels ne sont pas clairement définis.
Pour les prévenir, il est utile de préciser :
Des rencontres structurées et un accompagnement externe peuvent faciliter les discussions difficiles et maintenir l’alignement.
Le fait qu’un repreneur ne soit pas prêt aujourd’hui ne signifie pas qu’il ne pourra jamais l’être.
Il faut d’abord identifier les écarts entre ses compétences actuelles et celles requises pour son rôle futur.
Un plan de développement peut ensuite comprendre :
Il peut également être nécessaire de revoir l’échéancier du transfert ou d’entourer le repreneur d’une équipe complémentaire.
L’absence de relève identifiée est un signal important, mais elle ne signifie pas que l’entreprise n’a aucune option.
Les possibilités peuvent inclure :
👉 Environ 50 % des PME n’ont aucun plan de relève formel, ce qui augmente considérablement les risques lors du transfert.
Une démarche de diagnostic permet d’évaluer les différentes options et les conditions nécessaires à leur réussite.
La durée dépend du niveau de préparation de la personne, de la complexité de l’entreprise et de l’ampleur du rôle à assumer.
Dans certains cas, une personne expérimentée peut être prête en un ou deux ans. Dans d’autres situations, le développement peut nécessiter trois à cinq ans, voire davantage.
L’important est d’établir un plan réaliste, des étapes claires et des indicateurs permettant d’évaluer les progrès.
Les risques humains les plus fréquents sont :
Ces risques peuvent être réduits lorsqu’ils sont identifiés suffisamment tôt et intégrés au plan de transition.
Grands Talents accompagne les entreprises dans la dimension humaine du repreneuriat, notamment par :
Chaque démarche est adaptée à la réalité, à l’histoire, à la culture et aux objectifs de l’organisation.
La première étape consiste à prendre un recul structuré sur la situation actuelle.
Il est utile de se demander :
👉Les entreprises qui planifient leur relève à l’avance ont jusqu’à 2 fois plus de chances de réussir leur transition.
Un diagnostic humain permet de transformer ces questions en un plan d’action concret et priorisé.
Le coaching exécutif s’adresse aux hauts dirigeants d’entreprises. Leaders stratégiques, ceux-ci occupent généralement des positions clés en entreprise. Ils doivent gérer des situations complexes pouvant avoir un impact significatif dans les organisations. Ce type de coaching se concentre entre autres sur le leadership, l’impact et l’équilibre personnel et les habiletés de communication.
Le coaching de gestion est offert aux gestionnaires de niveau intermédiaire, particulièrement ceux à hauts potentiels. Le but est d’aider les gestionnaires à confirmer leur mode de gestion et à développer leur flexibilité.
Commencer un emploi s’avère un défi important que le candidat soit à l’interne ou à l’externe. Les études démontrent que les 90 premiers jours sont particulièrement importants et déterminent le succès ou l’échec de la personne dans son nouveau rôle. Le coaching d’intégration s’adresse à toute personne qui accède à un nouveau poste et qui désire réussir efficacement.
Le coaching d’affaires est une démarche structurée entre un entrepreneur, un dirigeant ou un gestionnaire et un coach professionnel en vue de réaliser un projet d’entreprise, de développer son potentiel de leader, d’améliorer sa qualité de vie ou encore de résoudre un problème, et ce, plus efficacement et plus rapidement qu’il n’y arriverait seul.
« De grands talents pour faire croître votre équipe »
UN ALLIÉ STRATÉGIQUE POUR LA GESTION DE VOS RESSOURCES HUMAINES
Les gestionnaires d’aujourd’hui rencontrent de nombreux défis dans la gestion de leurs ressources humaines.
Nous souhaitons inspirer et influencer les gestionnaires et participer à la création d’un monde du travail dans lequel chaque individu trouve son importance.
Chacun mérite la job de ses rêves!
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